Le boeuf a la cote

La vie au féminin - Octobre 1995

  [...]Pour Bernard Bissonnet, sixième génération des Boucheries Nivernaises, qui fournit le Ritz. le Meurice, le Crillon, et le Lutétia notamment, et qui est à la viande ce que son voisin Dalloyau (Fg Saint-Honoré) est à la pâtisserie, « Il n'y a pas de bonne viande maigre. Une côte de bœuf doit être persillée, Il ne faut pas oublier que c'est le gras qui donne le goût ». Et le directeur de la boucherie, M. Guy, d'ajouter : « Il faut également qu'elle soit « mûre ». Quand elle arrive chez nous, huit à dix jours après l'abattage, elle attend encore son heure pendant une semaine minimum. »



 

 

 

 

 





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